Archive pour février 2008

A dix jours des municipales, la balance penche à gauche.

PARIS (AFP) — A dix jours du premier tour des élections municipales et cantonales, la gauche compte bien conserver ses villes et en conquérir d’autres, dopée par l’impopularité croissante de Nicolas Sarkozy dont la droite redoute de faire les frais.

Avec une capitale, Paris, où Bertrand Delanoë devrait être réélu dans un fauteuil, tout comme Martine Aubry à Lille et Gérard Collomb à Lyon, et d’autres grandes villes où le PS menace sérieusement l’UMP comme Toulouse et Strasbourg, l’opposition nationale part favorite, selon les derniers sondages.

Toutefois, l’UMP devrait sauver les meubles à Bordeaux, où Alain Juppé pourrait être réélu dès le premier tour, ainsi qu’à Toulon, Metz ou encore Amiens. A Marseille, deuxième ville de France, la lutte devrait être serrée.

Et le parti présidentiel devrait aussi se maintenir dans de nombreuses moyennes et petites communes, souvent à tradition plus conservatrice. A moins que le parti pris d’ouverture des listes UMP à des transfuges du centre ou de la gauche, comme à Mulhouse, Pau, Toul ou Schiltigheim (Bas-Rhin) ou la multiplication des dissidences ne pénalise la droite.

Le MoDem espère quant à lui capitaliser les 18,57 % de son leader François Bayrou au premier tour de la présidentielle, peut-être avec une alliance à Paris avec Bertrand Delanoë, au détriment des Verts. Mais M. Bayrou devra lui-même s’imposer à Pau.

Quant au FN, très affaibli, il peut espérer une bonne surprise uniquement à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où Marine Le Pen, est deuxième sur la liste.

Enfin, le PCF, qui ambitionne de garder Calais et de prendre Dieppe, Le Havre (Seine-Maritime) et Sète (Hérault), espère garder la présidence du conseil général de Seine-Saint-Denis, un de ses bastions, qui pourrait passer au PS.

L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal (PS), qui a multiplié les déplacements sur le terrain face à un président de la République en revanche peu sollicité par les candidats pour les soutenir, a demandé aux électeurs de “lancer un vote d’avertissement au pouvoir en place”.

“L’enjeu”, a-t-elle déclaré mardi lors d’une visite de soutien au candidat socialiste Alain Rousset à Bordeaux, “c’est d’amortir les chocs que la mauvaise politique de Nicolas Sarkozy fait subir au pays, en particulier la vie chère, la précarité qui augmente, les salaires qui baissent…”

Autant de sujets de mécontentement pour les Français qui sont désormais moins de quatre sur dix (38%) à se dire satisfaits de Nicolas Sarkozy (contre 47% en janvier), selon le dernier sondage. Cette chute de popularité, exceptionnelle pour un chef de l’Etat moins d’un an après son élection triomphale, pourrait par ricochet nuire à la droite aux soirs des 9 et 16 mars dans les quelque 36.780 communes de France… et in fine provoquer un remaniement ministériel pressenti de longue date.

Les scores des ministres et secrétaires d’Etat en campagne – notamment Rachida Dati (Justice) dans le VIIe arrondissement de Paris, Christine Lagarde (Economie) dans le XIIe, Xavier Darcos (Education) ou encore Christian Estrosi (Outre-mer) – seront ainsi particulièrement suivis.

Voulant donner du courage à ses troupes, le chef de l’Etat a conseillé lundi à treize candidats UMP d’”y aller à fond” dans la campagne. “On a mené les réformes, maintenant, il faut les vendre”, leur a-t-il dit.

Coupe de la Ligue, Mea Culpa !

Mea Culpa !

La Coupe de la Ligue peut parfois servir à quelque chose, à voir de superbes matchs de football !

En effet, lors de la deuxième demi-finale de Coupe de la Ligue opposant Le Mans à Lens, le 22 acteurs nous ont certainement offert le plus beau match de la saison du football français! Si au moins la Coupe de la lgue peut servir à ça…

Les lensois se sont qualifiés pour la finale en battant les Manceaux (5-4 après prolongation) à l’issue du match le plus insensensé et certainement le plus spectaculaire de la saison ! Les Ch’ti retrouveront le PSG en finale.

Retrouvez le résumé du match en vidéo !

Mais à quoi sert la Coupe de la Ligue ?

Hier soir, le PSG s’est qualifié pour la 4ème finale de Coupe de la Ligue de son histoire en venant à bout de l’AJ Auxerre 3-2. Les Parisiens retrouveront au Stade de France Le Mans ou Lens qui s’affrontent ce soir.

 Mais au fond, à quoi sert la Coupe de la Ligue ?

Réponse en 10 raisons plus ou moins sérieuses qui vous feront aimer ou détester cette compétition :

1 – A renflouer les caisses des clubs

En effet, le vainqueur de cette coupe recevra 2 millions €, soit plus qu’une victoire dans la prestigieuse Coupe de France.

2 – A sauver en apparence la saison de certains clubs

Psg ou Lens…

3 – A faire croire que France Télévisions aime le foot…

… autant que Louis La Brocante

4 – Permettre à Gueugnon de jouer la Coupe d’Europe

Après sa victoire en 2000. Cela permet aussi de légitimer le niveau du foot français…

5 – A faire jouer les remplaçants

6 – Et à faire briller les “stars” de Ligue 1 !

Pour le plaisir, la panenka de Landreau en 2004.

7 – A écouter Patrick Montel s’égosiller sur un somptueux Guigamp / Sochaux

Ca fait au moins une distraction…

8 – A utiliser le Stade de France

9 – A voir de superbes maillots portés par les joueurs

10 – A pas grand chose…

Tâche difficile que de «séparer sport et politique»

Écrit par Noé Chartier, La Grande Époque – Montréal  

En demandant de «séparer sport et politique», le Comité international olympique (CIO) et Pékin demandent le respect d’un principe sportif. Pour eux, l’attention ne devrait être portée que sur les performances athlétiques et non sur divers problèmes pouvant accabler le pays hôte. Mais ces appels constants risquent de demeurer vains, alors que des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour refuser la séparation entre les prouesses du corps et celles de la conscience.«Séparer sport et politique» est devenu le message principal des défenseurs de la tenue des Jeux olympiques en Chine. Leurs détracteurs rappellent de leur côté que le mouvement olympique a initialement lié dignité et fraternité humaines. En Chine, revendiquer publiquement ces valeurs peut vous conduire en prison.Le président du CIO, Jacques Rogge, utilise continuellement ledit slogan dernièrement pour rejeter les critiques, alors qu’il subit la pression de différents groupes de défense des droits de l’Homme rappellant les engagements pris par la Chine lors de l’obtention des Jeux en 2001. Les ONG font tous le même constat : non seulement la situation des droits ne s’est pas améliorée globalement, mais elle est encore pire dans certains domaines.

Le régime chinois insiste particulièrement sur cette séparation du «sport» et de la «politique». À prime abord, il sait très bien que les Olympiques représentent une occasion en or pour tous ceux ayant une cause chinoise ou souhaitant un redressement des torts. Mais l’expulsion de la «politique» n’est pas, dans le cas chinois, qu’une mode passagère motivée par la tenue d’un événement sportif mondial.

En Chine, «politique» est plutôt une étiquette que l’on appose sur quelqu’un pour le persécuter. Tandis que durant la Révolution culturelle (1966-76) c’était l’individu «apolitique» ou le «réactionnaire» qui subissait torture et humiliation, maintenant, depuis les réformes économiques,  de la promotion par les élites communistes du slogan capitaliste «Enrichissez-vous!», ainsi que du massacre de la place Tiananmen en 1989, la «politique» est devenue un épouvantail dont il faut se tenir bien loin pour éviter tout problème avec les autorités.

Dans un sens large, la non-politisation des Jeux olympiques a toujours été un sujet important pour les pays les recevant. Mais l’Histoire démontre une certaine inévitabilité et un danger sérieux d’ignorer les intentions profondes des nations hôtes. Berlin 1936 en est un exemple frappant, alors qu’Adolf Hitler profitait d’une grande fenêtre pour exhiber les accomplissements de son régime national-socialiste. À cette époque, les autres puissances mondiales étaient aveuglées et elles-mêmes rongées à un certain niveau par l’antisémitisme.

Les deux athlètes ont été bannis des Jeux, mais le symbole de résistance perdure.En 1968, les autorités mexicaines massacraient les étudiants sur la place Tlatelolco quelques jours avant les Jeux. Puis le CIO bannissait, durant les Olympiques, deux sprinters américains, Tommie Smith et John Carlos, qui avaient brandi leur poing sur le podium en guise de protestation contre le traitement des Noirs. L’autre sprinter, l’Australien Peter Norman, de même que Smith et Carlos, portaient tous un macaron du Projet olympique pour les droits de l’Homme, une organisation demandant le boycott des Jeux de

Mexico pour protester contre l’apartheid en Afrique du Sud et la ségrégation aux États-Unis. Pour ces athlètes, la justice passait avant la gloire.En 1980, les États-Unis ont mené un boycott des Jeux de Moscou pour protester contre l’invasion soviétique de l’Afghanistan. À cette époque, il était correct pour le Parti communiste chinois de mélanger sport et politique, la Chine ayant refusé d’envoyer des athlètes en URSS.

Les Jeux qui ont suivi, à Los Angeles en 1984, subissaient à leur tour un boycott de l’URSS et des pays du Pacte de Varsovie, pour protester contre «l’impérialisme américain» en général.

Devant cette quasi-inévitabilité vers une «politisation» des Jeux, ou peut-être plus précisément vers des appels à la conscience, à la justice et aux droits de l’Homme, il sera intéressant d’observer les règlements des organisations sportives des différents pays participants.

L’Association olympique britannique a été sévèrement critiquée dernièrement pour avoir voulu imposer un contrat à ses athlètes, les obligeant à se taire sur toute question «politique» lors de leur séjour en Chine. Elle a finalement dû se rétracter face aux diverses pressions de politiciens et d’organisations des droits de la personne.

Le journal anglais Mail on Sunday rapportait dernièrement que seules la Belgique et la Nouvelle-Zélande ont décidé d’imposer l’omerta à leurs athlètes.

Au Canada, rien de tel n’est envisagé, quoique les athlètes recevront une formation pour «mieux comprendre» le pays visité. Une opération normalement routinière, mais qui devrait comporter une certaine dose d’éléments controversés, alors que les autorités chinoises subiront un stress particulièrement élevé durant les deux semaines d’activités «sportives». Peut-être verrons-nous un athlète canadien sortir un drapeau tibétain lors de la cérémonie d’ouverture? Ou encore plus osé : un téméraire pratiquera peut-être quelques mouvements de la méthode Falun Gong sur une marche du podium…

Marie-Claire Restoux, du tatamis à la mairie?

Marie-Claire Restoux, ex-judoka, médaille d’or aux J.O de 1996, est bien décidée à faire gagner l’UMP dans ce bastion des Hauts-de-Seine acquis à la gauche.

Paru le 22.02.2008, par Viviane Chocas et Marie Bœton

Municipales_restoux3Marie-Claire Restoux n’a pas peur. Ni hier, dans ses combats sur les tatamis, ni aujourd’hui, dans l’arène politique. Le contact avec les Clichois, la lutte avec les concurrents – politiques, cette fois – rappellent de bons souvenirs à la double championne du monde et championne olympique. « J’adore… la compétition », avoue-t-elle presque gênée, comme si le terme était à bannir depuis sa reconversion en politique. Le défi qui l’attend est de taille : le socialiste Gilles Catoire règne à Clichy depuis près de vingt-cinq ans.

Novice en politique, la candidate met en avant son parcours sans fautes : des heures d’entraînement acharné au club de judo de Levallois jusqu’aux plus hautes marches des podiums mondiaux, de ses origines rurales jusqu’à l’Élysée, où elle a été de 2002 à 2007 conseillère technique du président Chirac. « Je n’ai jamais été spectatrice de ma vie ! » explique-t-elle à un parterre de jeunes sirotant une bière au café du coin. « D’ailleurs, une fois élue, je ne me contenterai pas de distribuer de petits contrats précaires aux Clichois : je négocierai directement avec les grandes entreprises implantées chez nous pour qu’ils y soient embauchés en priorité. » Sans forcément emporter l’adhésion. « Qu’est-ce qui me dit que vous tiendrez promesse ? » lui lance l’un des jeunes. « Mon regard ! » lui rétorque alors l’intéressée, avec un grand sourire.

Langage franc et contact chaleureux. « Chirac m’a appris que l’on pouvait être combatif et profondément humain », assure-t-elle, se réclamant volontiers de lui, et du même coup plus discrète sur Nicolas Sarkozy. Convaincue que « les clivages politiques traditionnels n’ont aucun sens au niveau local », Marie-Claire Restoux a décidé de jouer la carte du rassemblement en remportant l’adhésion des représentants du Nouveau Centre et de la Gauche Moderne. Elle arbore au quotidien une écharpe bleu ciel : un bleu doux en signe d’ouverture, loin du marine de l’UMP. Sans convaincre la totalité de son camp.

Le Divers Droite Rémi Muzeau mène en effet campagne contre elle. « En judo, vous savez bien identifier vos ennemis. En politique, c’est moins clair », s’amuse la jeune femme. Son avantage ? La nouveauté. À 39 ans, elle peut dans cette municipalité espérer jouer de sa fraîcheur, quand les autres candidats rivalisent depuis deux décennies. Pas de passif, pas de bilan à défendre, un passé blanc comme son kimono : autant d’atouts qui ont convaincu Patrick Balkany de lui proposer le titre de suppléante aux dernières législatives en 2007. « Marie-Claire est franche, tenace, droite. C’est une chance pour la politique que quelqu’un comme elle s’engage », estime, pour sa part, le judoka et ami David Douillet.

De son passé de championne, la candidate UMP sait d’ailleurs tirer parti. C’est autant l’athlète que la femme politique que l’on salue sur le marché de Lorraine où elle distribue des tracts chaque semaine. « Championne du monde en 1995 et en 1997, championne olympique en 1996, dans la catégorie des moins de 52 kilos… Alors, c’est vous ! » s’exclame-t-on. Le judo reste un passage obligé. Le programme vient en second.

En tête des priorités de la candidate UMP : le logement. « Une fois élue, je mettrai fin aux passe-droits donnés aux Parisiens ; il est urgent de réorienter l’offre disponible en direction des Clichois. » En matière d’environnement, elle promet d’aménager un espace de promenade sur les berges de Seine. Elle entend créer un conseil économique et social réunissant les responsables associatifs, les représentants des cultes et les entrepreneurs afin de « garantir un retour permanent entre les forces vives de la ville et la mairie ».
Mais plus que de disserter sur les points précis de son programme, la candidate préfère revenir aux valeurs de fair-play, de travail et de dépassement de soi qui lui tiennent à cœur. Un programme un peu court au dire de ses adversaires, qui se moquent de tant de bons sentiments. Contre-attaque de l’intéressée : « Il faut en revenir à des messages simples, compréhensibles de tous, qui redonnent à chacun l’envie de s’impliquer. Mon slogan ne dit rien d’autre : “Croire en Clichy, tout simplement”. »

Quand la femme politique est attaquée, c’est l’athlète au mental imperturbable qui monte au créneau. « En finale des championnats du monde en 1997, alors que mon adversaire m’avait dominée pendant toute la rencontre, j’ai réussi un incroyable plaquage au sol à vingt secondes de la fin. Un truc délirant. Je sais que je suis capable de cela ! » La compétition, toujours et encore. Ce n’est qu’au moment d’évoquer les concessions faites à la vie de famille que la championne perd un peu pied. « C’est vraiment dur d’être loin de ma fille de trois ans, reconnaît-elle, mais le temps de la campagne, j’ai préféré qu’elle soit chouchoutée par ses grands-parents. Loin de Clichy. » Et loin du sport de combat qu’est la politique.

Jacques Rogge croit au succès des JO de Pékin en dépit des menaces

Ecrit par la Presse Canadienne 

Les Jeux olympiques de Pékin seront un succès en dépit des menaces de boycottage et la décision du réalisateur hollywoodien Steven Spielberg de ne pas aider à l’organisation des cérémonies d’ouverture et de clôture, a déclaré mardi Jacques Rogge, le président du Comité international olympique (CIO).

Spielberg a décidé de ne plus jouer un rôle d’assistant auprès des organisateurs en raison de l’implication de la Chine dans la crise du Darfour.

“J’ai beaucoup de respect pour la décision de Spielberg, et si un athlète décide de ne pas participer je le respecterai aussi. Mais les Jeux seront un succès, sans aucun doute, a déclaré Rogge, dans une interview publiée mardi par le quotidien espagnol Marca. Les Jeux sont plus forts que toute personne”.

Un juriste néerlandais, Joel Voordewind, appelle lui au boycottage par les nations de la cérémonie d’ouverture. Pour Rogge, le boycottage par les Etats-Unis des Jeux de Moscou en 1980 pour protester contre l’invasion russe en Afghanistan n’avait pas porté préjudice à l’événement.

Rogge espère que de nombreux chefs d’Etats, dont le président américain George W. Bush, la Chancelière allemande Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, assisteront à la cérémonie d’ouverture.

“Tous les chefs d’états ont dit ‘nous seront présents’ et ne sont pas en faveur d’un boycottage. Les athlètes non plus, a dit Rogge. Je pense que le boycottage est une affaire du passé, pas du présent ni du futur”.

Rogge a redit que le CIO ne tolérera pas les athlètes mélangeant sport et politique, notamment sur les podiums.

“Nous ne voulons pas que cela tourne à une manifestation. Il s’agit de sport”, a-t-il dit.

Les Jeux olympiques de Pékin auront lieu du 8 au 24 août.

Ligue des Champions, Lyon: frustrant mais encourageant

Malgré une belle prestation hier soir à Gerland, les hommes d’Alain Perrin ont du concéder le match nul (1-1) face aux Reds Devils de Sir Alex Ferguson, le match retour s’annonce palpitant.

  1 – 1

Le match démarrait tambour battant hier soir, le round d’observation attendu était resté aux vestiaires. Le rythme fut très soutenu, de la 1ère à la 90ème minute, bien loin de celui que l’on peut observer sur les pelouses de ligue 1 tous les week-end. En somme, un vrai et beau match européen.

C’est dans ces matchs à enjeu  et d’une rare intensité que les grands joueurs reviennent sur le devant de la scène. 

Côté Lyonnais, Grégory Coupet prouvait qu’après sa longue indisponibilité il restait un grand gardien, Karim Benzema confirmait en un éclair de génie tout le bien que la planète foot pensait de lui, Fabio Grosso, parfois discuté lors de son arrivée en France, faisait taire les critiques et démontrait qu’il avait bien la classe internationale, et surtout Jean-Alain Boumsong prouvait qu’il ne fallait pas l’enterrer trop vite…

Côté Mancunien, Paul Scholes illuminait le satde Gerland à chacune de ses transversales, Cristiano Ronaldo (même si on l’a déjà vu plus inspiré) nous régalait par son talent de funambule et Carlos Tevez, le bossu aux pieds d’or, nous enchantait par sa couverture de balle et son sens du placement.

Bref, un grand match européen.

Les lyonnais auraient pu débarquer à Old Trafford avec un but d’avance – merci Benzema (but à la 54′)- mais Tevez ne voyait le scénario de la même manière (but à la 86′).

Tout reste à faire pour les Lyonnais au match retour et cela promet encore un grand spectacle! 

Marcel Desailly, ambassadeur de la lutte contre le racisme

Après “l’affaire Ouaddou” qui a secoué (à juste titre) le paysage politico-sportif français le week-end dernier, Bernard Laporte, secrétaire d’Etat au sport, a nommé Marcel Deasailly ambassadeur de la lutte contre le racisme dans le sport.

L’interview de Marcel Desailly (Propos recueillis par Pierre Koetschet pour 20 Minutes.fr)

En quoi va consister votre mission d’ambassadeur?
Il est temps de prendre le taureau par les cornes. Ce n’est plus possible qu’il y ait ce genre d’incidents à tous les matchs. Il faut canaliser, former les stadiers, aider les arbitres, former et éduquer les jeunes à ces problèmes, dans les stades de Ligue 1 comme dans les petits clubs. Tout le monde est concerné. C’est un vaste chantier qu’il faut lancer absolument.
 
Mais ce problème n’est pas nouveau…
Certes, mais c’est l’occasion de marquer le coup. On voit bien qu’il y a un problème. Un incident comme celui-là permet de rassembler tout le monde. Nous devons faire prendre conscience aux auteurs d’insultes racistes de la gravité de ce qu’ils font. On ne peut pas insulter comme ça un joueur et son entourage parce qu’on est dans une enceinte sportive. 
 
 
Avez-vous été vous-même victime de ce genre d’insultes?
C’est vrai que dans ma carrière, j’ai joué des matchs tendus, dans des stades plutôt chauds, mais je n’ai jamais vécu personnellement ce genre d’expérience.

Municipales: il va y avoir du sport!

 Ecrit par M6.fr

pelous toulouse campagne
Des habitués de la compétition entrent dans la danse politique ! Les sportifs de haut niveau savent encaisser les coups et en donner. Peut-être la meilleure des préparations pour une campagne électorale. En tout cas, ils ne font plus figure d’exception sur les listes pour les municipales. Exemples : Henri Leconte à Levallois, Marie-Claire Restoux à Clichy, ou encore Frédérique Jossinet à Paris et Fabien Pelous à Toulouse.
Avant de viser les Jeux Olympiques de Pékin au mois d’août, pour lesquels elle s’entraîne deux fois par jour, Frédérique Jossinet a décidé de prendre part à une autre bataille. La vice-championne olympique en 2004 de judo, est numéro 12 sur la liste de gauche du 11ème arrondissement de Paris.
“J’ai des idées, j’ai envie de faire des actions, et je me dis que la politique est un bon moyen pour se sentir utile”, explique-t-elle.
Dans le débat, la championne montre qu’elle n’est pas là que pour son palmarès. Son discours n’est pas celui d’une novice, la néo-candidate apprend vite.
“Frédérique est pleinement engagée dans la campagne, avec une disponibilité et un sens du militantisme”, confie Patrick Bloche, tête de liste PS.
Peut-être moins de militantisme pour Fabien Pelous à Toulouse, mais quand le capitaine du Stade Toulousain distribue des tracts au marché, c’est le succès assuré ! A tel point que sa tête de liste, le maire UMP sortant, Jean-Luc Moudenc, en prendrait presque ombrage.
“Tu a été moins interrogé que moi sur les problèmes de logement”, ironise Jean-Luc Moudenc en s’adressant à son colistier.
Sur le marché, tout le monde n’apprécie pourtant pas l’usage que Fabien Pelous fait de sa notoriété.
“C’est un coup de publicité pour lui, le rugbyman et le politicien, ça fait un peu un couple !”, estime un marchand.
Frédérique Jossinet ou de Fabien Pelous apportent-ils à leur camp leur image ou bien des idées ? Sans doute un peu des deux. An tout cas, l’engagement des sportifs de haut niveau dans les municipales témoigne d’une nouvelle forme d’ouverture

200208 municipales jossinet06Frédérique Jossinet en campagne à Paris
Avant les JO de Pékin au mois d’août, Frédérique Jossinet se lance dans une toute autre bataille : les municipales ! La judoka est numéro 12 sur la liste de Parti socialiste du 11ème arrondissement de Paris…

 

200208 municipales pelous03Fabien Pelous en capagne à Toulouse
Fabien Pelous bat la campagne sur les marchés de Toulouse, auprès du maire UMP sortant, Jean-Luc Moudenc…


 

Champion’s League : Lyon, prendre les diables au corps

Lyon vs Manchester


Dossier : Lyon vs Manchester

Lyon va rencontrer l’adversaire le plus fort de ses quatre dernières années en huitième de finale.

Rédigé le 20/02/2008 à 13h24 par Pierre Lecante

Les Diables Rouges de Sir Alex Ferguson ont un effectif de très grande qualité, de véritables stars, une propension à se projeter ultra rapidement vers l’avant, un jeu hyper réaliste que ce soit défensivement et offensivement, un entraîneur charismatique, une puissance financière qui permet quasiment tout… ce Manchester United fait peur.

Lyon n’est pas au meilleur de sa forme.

L’OL est donc devenu un habitué de la plus prestigieuse des Coupes d’Europe. Seul problème : il n’a jamais réussi à dépasser le stade des quarts de finale.
Mais contrairement aux six dernières années, Lyon ne fait plus l’unanimité en son pays. Les lyonnais sont à la peine en championnat ce qui n’a pas été vu depuis très longtemps. Habituellement largement en tête de la Ligue 1, ils ne comptent plus qu’un point d’avance sur leur plus proche rival, les Girondins de Bordeaux, à une grosse dizaine de journées de la fin. Et ils restent mêmes sur une défaite peu glorieuse au Mans lors du dernier épisode.

Cette équipe de Lyon a du mal à convaincre, ce match pourrait relancer la saison de l’OL et mettre tout le monde d’accord. Malgré tout, Lyon a un avantage car le match aller se déroule à Gerland et après la défaite face à le Mans, rien de mieux que de jouer face à son public.

Les deux défenses auront les clés du match.

Cristiano Ronaldo est une des armes des mancuniens, reste que ce joueur n’a jamais brillé dans les grandes rencontres, on l’a encore vu lors du match Portugal-Italie, ou le lyonnais, Grosso l’a bloqué sur son couloir. Le côté gauche de Lyon va être important, il faudra un grand Ben Arfa car il y a une énorme faille défensive, du coté de Wes Brown sachant que l’arrière droit de MU n’est pas protégé et des défenseurs c’est lui le moins bon. Le départ d’Abidal, la méforme de Coupet, l’absence de Cris trois facteurs qui font qu’aujourd’hui la défense lyonnaise a perdu en stabilité défensif, un problème quand on reçoit l’une des meilleurs équipe au Monde.

La force de Lyon va être sa faculté à attaquer, et le club du Rhône en est capable avec la patte de Juninho de débloquer un match sur un coup-franc, le feu follet Ben Arfa de faire danser une défense, Govou de défendre et de partir rapidement vers l’avant et bien sûr mister Benzema capable de marquer à tout moment.

Les phrases d’avant-match :
«Un match à hauts risques… un gros match… un match à bascule qui peut faire que la saison devienne on non positive… »a déclaré Karim Benzema.

«Mais j’ai le sentiment que l’OL va montrer autre chose demain (mercredi), un autre visage» a déclaré Patrice Evra.

«Nous avons eu un tirage difficile par rapport aux équipes que l’on pouvait rencontrer, mais je pense que l’on peut passer cet obstacle avec succès», confiait Sir Alex Ferguson.

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